BANDE ANNONCE

Huit heures ne font pas un jour

de Rainer Werner Fassbinder

mise en scène Julie Deliquet

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RÉSUMÉ 

 

Combinant critique sociale et divertissement populaire, la nouvelle création de Julie Deliquet adapte à la scène une série télévisée méconnue de Rainer Werner Fassbinder. Une immersion militante et enjouée dans la classe ouvrière allemande des années 1970.

Diffusée en RFA d’octobre 1972 à mars 1973, Huit heures ne font pas un jour affiche une tonalité surprenante pour une œuvre de Fassbinder : celle de l’espoir et de la joie. À travers le quotidien d’une famille d’ouvriers de Cologne, les Krüger-Epp, le cinéaste allemand (alors âgé de 27 ans) fait le pari de la solidarité intelligente, de la lutte des classes heureuse, de la résistance pugnace mais pacifique. Ceci, sans pour autant masquer les obstacles qu’un ordre social corseté met sur la route des protagonistes.


C’est donc une série à la fois engagée et romanesque que Julie Deliquet adapte cette saison à la scène. Après Un conte de Noël en 2020, son univers en prise directe avec l’instant présent est de retour aux Célestins. Choc du réel. Puissance de l’éphémère. Presque cinquante ans après sa réalisation, Huit heures ne font pas un jour demeure d’une actualité politique féconde. Et crée des mises en perspective passionnantes entre l’existence de la jeunesse d’hier et celle de la jeunesse d’aujourd’hui.