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Cérémonie 2024
Spectacle Eligible 

La tête ailleurs  


De Gwendoline Soublin

Mise en scène La Compagnie du Dagor 

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En tournée : 2023 - 2024​​
 

  • Du 11 au 13 avril 2023 : Théâtre Jean Vilar, Vitry-sur-Seine 

  • Du 25 au 29 avril 2023 : Le Glob, Scène conventionne, Bordeaux

  • Le 8 juillet 2023 : Centre culturel de Bellac

  • Les 5 et 6 août 2023 : Festival Précaire, Guéret 

  • Le 28 septembre 2023 : La Halle aux Grains - SN de Blois 

  • Du 15 au 18 octobre 2023 : 3T - Scène Conventionnée de Châtellerault

  • Du 7 au 9 novembre 2023 : DSN - Scène nationale, Le Drakkar

  • Le 10 novembre 2023 : Le Passage - Scène conventionnée de Fécamp

  • Les 17 et 18 novembre 2023 : Culturel Albert Camus, Issoudun

  • Les 19 et 20 novembre 2023 : Salle des fêtes du Blanc, Val de Creuse

  • Les 5 et 6 décembre 2023 : TMC - Scène conventionnée, Coutances 

  • Le 19 décembre 2023 : Salle polyvalente de Neuvic 

  • Les 21 et 22 décembre 2023 : L'empreinte - SN de Brive-Tulle 

  • Les 15 et 16 janvier 2024 : L'Agore, Billière 

  • Les 1 et 2 février 2024 : Centre culturel des Carmes, Langon

  • Les 15 et 16 février 2024 : Théâtre Jean Lurçat - Scène Nationale d'Aubusson 

RÉSUMÉ

C’est quoi, ça, avoir la tête ailleurs ? Et si l’imagination était certes une affaire de tempérament (aimer rêver, s’inventer des fictions) mais aussi une affaire de situation (quand imagine-t-on et pourquoi ?) ?

Voltairine, 70 ans, vient se recueillir sur un lieu emblématique de son enfance, mais quelqu’une est venue au rendez-vous alors qu’elle n’y était pas conviée… C’est sa mère, qui lui apparaît sous ses traits de jeune femme, à l’époque où elle était encore une petite fille. S’engage alors un ultime dialogue entre une mère, dont les pieds ont toujours été sur terre, et une fille, dont la tête est encore ailleurs, dans les nuages de l’imaginaire. À moins que ce ne soit l’inverse ? 

Voilà l’histoire d’une femme de soixante-dix ans qui se remémore un moment-clé de son enfance.
Ce moment-clef où, petite fille de neuf ans, on l’obligeait à ne pas avoir la tête ailleurs. C’est l’histoire du lien entre cette petite fille et sa mère célibataire. Cette mère qui, elle aussi l’avait, la tête ailleurs, mais plutôt du côté du syndicalisme et des manifs. C’est l’histoire d’une mère et de sa fille, et de ce que leur imagination commune peut empuissanter de leur réalité parfois fragile.

Une histoire où les rêves permettent de vivre et d’affronter la réalité. Une histoire où la capacité à imaginer peut soutenir, faire rugir, vitaliser.

Une histoire sur les possibles qu’apportent le jeu et l’imagination dans une époque troublée qui, elle, ne parvient plus à (se) rêver.


Et les adultes, eux, l’ont-ils aussi la tête ailleurs, et où ?

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