top of page

Cérémonie 2024
Spectacle éligible 

Lettres non-écrites 


 

De et Mise en scène David Geselson 

Retouche affiche  .png

En tournée : 2023 - 2024

 

  • Le 18 octobre 2023 : Comédie de Reims, CDN

  • Du 7 au 24 novembre 2023 : La Comédie de Valence 

  • Le 18 novembre 2023 : Comédie de Reims, CDN 

  • Du 12 au 21 décembre 2023 : Scène Nationale d’Albi-Tarn 

  • Le 6 janvier 2024 : Théâtre de Grasse 

  • Les 18 et 19 janvier 2024 : Théâtre du Beauvaisis, Scène Nationale

  • Le 15 février 2024 : Comédie de Reims, CDN

  • Le 5 mars 2024 : Théâtre du Garde-Chasse, Les Lilas 

  • Le 20 mars 2024 : Comédie de Reims, CDN

RÉSUMÉ

 

Si vous avez un jour voulu écrire une lettre à quelqu’un sans jamais le faire, parce que vous n’avez pas osé, pas su, pas pu, ou pas réussi à aller jusqu’au bout, racontez-la-moi et je l’écris pour vous.

 

Nous passerons 35 minutes ensemble pendant lesquels vous me raconterez cette lettre non-écrite.
Je passerai ensuite 45 minutes à l’écrire pour vous.

 

Une fois la lettre écrite, je vous la lirai. Si elle vous convient vous pourrez la garder (sous quelque forme que ce soit), et
sinon, je l’effacerai et n’en garderai pas trace. Enfin, si elle vous convient et que vous acceptez j’en ferai peut-être quelque
chose au théâtre, étant entendu que toutes les lettres seront rendues anonymes. C’est à partir de ce postulat que j’ai commencé.
Le projet des Lettres non-écrites se poursuit depuis, ville après ville. Après Paris, je suis allé écrire à Orléans, Toulouse, Lorient, Duclair, Saintes, Arles, New York, Brives, Pau, Bruxelles. Les sessions d’écriture ont toujours lieu sur une journée, entre 9 h et 17 h, pour cinq spectateurs volontaires à chaque fois.

Puis en début de soirée nous préparons avec une partie de l’équipe de la compagnie Lieux-Dits une forme théâtrale construite à partir de ces lettres.

 

Une dizaine lues chaque soir, où nous mélangeons les lettres du jour avec celles d’autres villes, ajoutons des Parisiennes à Orléans, des Arlésiennes à Saintes, des Toulousaines à New York, des New-Yorkaises à Lorient et des Lorientaises à
Duclair.
Il s’agit d’une forme de création volontairement courte, rapide, incomplète, construite en quelques heures, en tentant d’utiliser au maximum les récits du jour.
Pour dire, entre autres choses, que les théâtres peuvent accueillir ça aussi, la possibilité de venir parler, se faire écrire quelque chose, s’entendre avec soi dans le monde.

 

Une forme de communauté des mots invisibles se construit au fil des lieux.
Raquel qui veut écrire à l’enfant qu’elle n’aura peut-être jamais, Charlène qui veut donner une dernière chance à son père violent, Astrid qui veut dire à l’homme de sa vie à quel point elle l’aime, Feng qui cherche sa mère qui l’a abandonnée à 6
mois en Chine, Vincent qui espère enfin rencontrer vraiment Caroline de Tinder, Jonas qui pleure un amour perdu...

 

Une communauté de maux, aussi, qui traverse le temps.

 

David Geselson

bottom of page